Présentation

UN PROJET EUROPÉEN SUR LA QUALITÉ DE L’AIR À L’ÉCHELLE DE LA MÉTROPOLE

Le projet DIAMS (Digital Alliance for Aix-Marseille Sustainability/Alliance numérique pour le développement durable d’Aix-Marseille), soutenu par l’Union européenne, offre l’opportunité au territoire métropolitain d’expérimenter de nouvelles façons d’appréhender la qualité de l’air tout en développant des solutions innovantes. 

 

 

UN PROJET POUR MIEUX RESPIRER

La qualité de l’air est le premier axe de l’Agenda environnemental que la Métropole initie conjointement avec le Département des Bouches-du-Rhône. 

Parmi ses priorités, Aix-Marseille-Provence veut à la fois innover en matière de qualité de l’air et développer l’information des citoyens notamment grâce à la technologie numérique. Elle a donc candidaté à l’appel à projets européen de l’UIA et a été retenue pour le projet DIAMS.

 

DE L’AIR !

Le projet DIAMS permet d’intégrer la question de la qualité de l’air dans le quotidien de chacun (particuliers, entreprises, collectivités…). Cette démarche qui repose sur des principes collaboratifs va simultanément stimuler la recherche et l’innovation et déclencher de nouveaux comportements individuels et collectifs (évitement, signalement, prévention, prise en compte des données sur l’air dans les stratégies privées et publiques…). Toutes les données seront partagées sur une plateforme numérique. Elles seront accessibles à tous, dans le respect du droit à la confidentialité.

 

LE DÉPLOIEMENT DE LA PLATEFORME D’ÉCHANGE DES DONNÉES

Cette plateforme sera développée en « mode agile » (c’est-à-dire de manière souple, évolutive et participative). Des services numériques et personnalisés s’appuyant sur les technologies digitales seront conçus à partir de ces données (applications, statistiques, outils d’aide à la décision…). Une occasion pour les étudiants, chercheurs, inventeurs et entrepreneurs de faire preuve d’imagination !

 

… PAR DE MULTIPLES ACTEURS

Capteurs mobiles et géolocalisables de mesure installés sur des véhicules La Poste, ruches connectées, capteurs installés dans des écoles et au sein de zones sensibles à la pollution telles que le port de Marseille ou de zones industrielles, œuvres « connectées » à la qualité de l’air, capteurs mobiles « citoyens » ... autant d’outils qui vont permettre de démultiplier les sources et données sur la qualité de l’air. Tous ces dispositifs sont déployés dans un objectif d’intérêt commun mais de manière ciblée afin de sensibiliser les différents publics.

 

Le projet a été conçu pour que le plus de citoyens possible s’engagent à mesurer la qualité de l’air et à partager ces informations. Chacun contribue ainsi à l’amélioration des comportements face à la pollution atmosphérique.